En appuyant sur l’accélérateur pour intensifier l’électrification du transport scolaire, le gouvernement Legault serait-il en train d’ouvrir la voie à une sorte de monopole chez les constructeurs admissibles aux subventions ? C’est ce que craignent certains des principaux distributeurs d’autobus de la province, qui souhaitent plus d’assouplissements pour éviter de se retrouver en panne.