François Legault quitte Glasgow avec deux mots en tête : hydrogène vert. Le Québec, annonce-t-il, va investir pour en produire, mais il n’est pas le seul à voir le potentiel de cette nouvelle filière. Après un marathon de rencontres à la COP26, le premier ministre rentre au pays en sentant une forte pression pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Et les entreprises, constate-t-il, auront besoin de l’aide du gouvernement.